11.01.2006
Documents: Atlas Blue
Document 1)
turbo 10 ram + atlas blue
Atlas Blue
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie librevivi atlas blue
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Commentaires : Descriptions générales de la société Atlas Blue.
Document 2)
La compagnie aérienne Atlas Blue, filiale à 100% de Royal Air Maroc (RAM) a été créée le 28 Mai 2004. Elle assure des liaisons internationales reliant les villes de province marocaine Marrakech et Agadir à différents pays européens. L'offre comprend dans un premier temps les marchés français, italien, belge, hollandais, allemand, anglais et suisse. L'ambition de notre compagnie est d'élargir son champs d'activité dans les 5 années à venir à d'autre pays européens. Les vols sont ouverts aussi bien aux touristes étrangers qu'aux résidents marocains à l'étranger et aux résidents locaux.
Nos Engagements
La compagnie Atlas Blue s'est attelée à proposer des tarifs avantageux et compétitifs, encourageant ainsi le développement du ciel marocain et la fréquence des vols à destination et en provenance du Maroc. Atlas Blue propose une offre de services point à point à un niveau de compétitivité conforme aux meilleures pratiques internationales et en respect des normes de sécurité les plus rigoureuses, en vigueur dans le secteur du transport aérien. Le client disposera d'une offre en siège diversifiée et à tarification attrayante. Le système de distribution privilégié par Atlas Blue est la vente directe. Elle se compose d'achat sur Internet (online), d'un centre d'appels adapté à chaque région géographique et d'un réseau dédié.
Flotte
Atlas Blue possède actuellement une flotte jeune, composée de six avions Boeing de modèle B 737-400 de capacité 168 sièges. La politique de développement d'Atlas Blue est ambitieuse. Elle se traduira par l'acquisition de deux avions par an. Ainsi la flotte sera constituée de 14 appareils en 2008-2009 avant de passer à 24 avions à l'horizon 2012.
Personnel navigant
Atlas Blue possède une équipe de Personnel Navigant de grande qualité. Les pilotes d'Atlas Blue ont été minutieusement sélectionnés. L'expérience et les heures de vol effectuées ont été un élément déterminant dans cette sélection. Les Hôtesses et les Stewarts ont été sélectionnés sur des critères précis en terme de présentation, relation clientèle, langues et expériences antérieures.
Qualité et sécurité
Atlas Blue s'appuie sur le savoir-faire et la réputation de qualité de Royal Air Maroc. Elle lui sous-traite certains métiers de l'exploitation, en capitalisant sur ses structures et son expérience reconnues dans les domaines de la maintenance, l'assistance aéroportuaire et la formation technique.
http://www.atlas-blue.com/apropos_comp.php
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Commentaires : Descriptions générales de la société Atlas Blue trouvées sur le site d’Atlas Blue.
Document 3)
"Atlas Blue fera face à la concurrence"
Président du directoire d’Atlas Blue, filiale low cost de la RAM, Mohamed Zouhair El Aoufir appelle à une concurrence loyale dans le cadre de Open Sky.
ALM : Quel commentaire faites-vous aux sujets des subventions accordées à différentes compagnies aériennes opérant au Maroc ?
Mohamed Zouhair El Aoufir : Il est évident que la compétitivité, dans tous les secteurs économiques et non seulement dans l’aérien, est un élément d’émulation. Cependant, il faudrait que les règles soient équitables. L’égalité voudrait donc que toutes les compagnies aériennes oeuvrant au Maroc, qu’elles soient marocaines ou étrangères, bénéficient des mêmes avantages. Elles doivent donc être traitées sur le même pied d’égalité. Dans le cas où des subventions seraient accordées, elles devraient alors l’être à tous les acteurs.
Le co-branding et le co-marketing sont effectivement applicables à certaines compagnies aériennes opérant en circuits intégrés, c’est-à-dire adossées à des TO.
Un accord d’Open sky a été paraphé dernièrement entre le Maroc et l’Union européenne, comment pourriez-vous faire face à cette libéralisation brutale du ciel marocain ?
Je ne connais pas les détails de cet accord d’Open sky entre la communauté européenne et le Maroc. Grosso modo à l’instar de n’importe quel accord de ce genre, il ouvre le ciel marocain aux différentes compagnies aériennes européennes et vice versa. Certaines dispositions ont par ailleurs soulevé beaucoup de réactions. La plus importante est cette disposition se rapportant au droit d’établissement au sujet duquel aucune grande avancée n’a été réalisée.
Pensez-vous que Royal Air Maroc pourrait-elle survivre à l’entrée sur le marché marocain de plusieurs compagnies européennes à forte valeur concurrentielle ?
La position de la compagnie nationale Royal Air Maroc a été clairement dévoilée par le communiqué de son président Mohamed Berrada, suite à l’annonce de cet accord sur l’Open sky. La concurrence ne pourrait qu’être une bonne chose qui aiderait le secteur du transport aérien à se développer de manière rapide.
Dans cette conjoncture marquée par une concurrence accrue, quel sera le positionnement d’Atlas Blue ?
Atlas Blue a une mission pour laquelle elle a été créée et qu’elle doit accomplir pleinement. C’est une compagnie low cost qui fait partie d’un grand groupe aérien dont la renommée a dépassé les frontières de notre pays. J’ai auparavant été directeur d’Air Sénégal International et j’ai constaté de visu la bonne image dont jouit notre compagnie nationale. Le potentiel d’évolution de ce segment, low cost régulier, va de 30 à 40 % par an alors que le potentiel d’évolution du régulier traditionnel et du charter oscille entre 5 et 6 %. Les compagnies du low cost bénéficient ainsi de coûts beaucoup plus maîtrisés. Les tarifs très modérés proposés par les compagnies low cost stimulent la demande de clients restés potentiels jusque-là. Il est clair que l’accord sur l’Open sky ne pourrait que conforter Atlas Blue dans cette position et lui ouvrir de nouveaux marchés.
Le 27-12-2005
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details42424.html
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Commentaires : Interview surles conséquences de l’accord d’Open Sky entre le Maroc et l’Union européenne. Si cette concurrence reste loyale, elle peut stimuler la demande sur le marché marocain.
Document 4)
En février, seront lancés deux vols hebdomadaires entre Toulouse et Marrakech et deux entre Bordeaux et Marrakech. "Notre positionnement est de devenir une compagnie à bas prix touristique. Contrairement aux compagnies à bas prix traditionnelles, notre réseau de réservation sera ouvert aux tour-opérateurs. Lors des vols, un repas chaud et une collation froide seront servis gratuitement aux passagers, ce qui n'a rien à voir avec les prestations des compagnie low-cost", a ajouté M. Benchekroun.
Concernant le choix des plateformes de Lyon, Toulouse et Bordeaux comme destination, le responsable d'Atlas Blue a expliqué que l'ambition de la compagnie était de devenir le spécialiste marocain de la province française, dans un contexte très porteur. "Notre gouvernement affiche une ambition de développement du tourisme, pour porter à 10 millions le nombre de touristes à l'horizon 2010. En 2004, nous avons reçu 5,5 millions de touristes, alors qu'en 2002 on n'en était encore qu'à 3,3 millions", a-t-il précisé. Atlas Blue est une filiale à 100% de Royal Air Maroc, même si la gestion est séparée. Sa flotte est actuellement composée de six appareils Boeing 737-400 de 168 sièges.
Source : AFP
http://www.yabiladi.com/article-economie-248.html
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Commentaires : Description de l’activité d’Atlas Blue, ainsi que des orientations à venir.
Document 5)
Low-cost: Nouveau report pour Atlas Blue ?
le 14/07/2004
Le calendrier de lancement des liaisons assurées par la nouvelle filiale low-cost de la RAM, Atlas Blue, devrait subir certains aménagements. C’est ce qu’affirment certaines sources proches du dossier. Prévu pour juin, puis annoncé pour la deuxième semaine du mois de juillet, il devrait être à nouveau reporté à une date ultérieure. Ces nouveaux délais seraient imposés par les lourdes formalités d’obtention d’autorisations de dessertes à l’échelon international. Notons par ailleurs qu’officiellement, la date retenue pour le lancement effectif des activités est le 31 octobre 2004.
Source : L'Economiste
http://www.yabiladi.com/rubrik/article-4541.html
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Commentaires : Débuts d’Atlas Blue
00:35 Publié dans II) Atlas Blue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Documents: Histoire / Informations générales
Document 1)
With nearly 50 years of experience, Royal Air Maroc has built its reputation on the professionalism and competency of the Company staff.
Since 1957, our Airline has been handling the air transport of passengers and cargo with a permanent concern for constant improvement of quality, security and comfort.
A nationally run company fully aware of the citizen role it should play, Royal Air Maroc actively contributes to the economic development of Morocco and its international image.
Backed by world-wide presence, covering markets with high development potential, Royal Air Maroc is a front-ranking partner of the largest operators in the field of air transport, tourism and the aviation industry.
Today, our Airline possesses the fundamentals of a major national group focusing on the satisfaction of customer and partner expectations and intimately linked to the economic and industrial dynamism of our country.
In November 2001, Royal Air Maroc initiated a strategic vision with the objective of turning the Company into a national multiple service entity and driving force tied to Morocco's economic development.
The current fleet of Royal Air Maroc (including the aircraft assigned to Atlas Blue) consists of 37 units composed mainly of Boeing planes, type B737-400/500, B737-700/800, B747-400, B757-200, B767-300 and A321-200.
Across four continents and with scheduled flights leaving from the biggest capital cities of Europe,
North America, Africa, Maghreb and Middle-East , Royal Air Maroc has built an international and domectic network to make the world increasingly accessible to you. In the heart of our network, the hub of Casablanca facilitates your connexions to many regions around the world
Kartoo
http://www.viptravel.lu/ca/bm/lez/
Document 2)
22 avril 2005
Royal Air Maroc confirme ses ambitions dans l’hôtellerie
Le Président du Groupe Royal Air Maroc, Mohamed Berrada a présidé la réunion des directeurs de la chaîne Atlas hôtels qui s’est déroulée dans les nouveaux locaux occupés par Atlas Hospitality dans le Campus de l’aéroport d’Anfa qui regroupe actuellement toutes les filiales du Groupe.
Ce comité qui s’est penché sur l’activité en cours et les perspectives de développement a permis au Président du Groupe de confirmer son ambition dans le secteur de l’hôtellerie qui devient un pole de croissance et d’expertise au sein des métiers de la RAM qui réalise actuellement sa transformation en Holding. Atlas Hospitality va ainsi développer son chiffre d’affaires et contribuer aux résultats globaux dans le cadre de cette stratégie de filialisation instaurée par le Président dans le cadre du plan de restructuration lancé depuis 2002.
Atlas Hospitality qui dispose d’une capacité de 2000 lits et 450 collaborateurs permanents va réaliser en 2005 un chiffre d’affaires de 210 millions de dhs , en progression de 30% par rapport à 2004 et compte afficher pour 2006 une nouvelle progression de 20% avec un objectif de 250 millions de dhs .Depuis la cession de l’activité catering, Atlas Hospitality compte en moins de 3 ans , retrouver à travers l’hôtellerie uniquement, le niveau de chiffre d’affaires provenant des deux activités historiques de l’ancienne Sotoram, une véritable performance pour les cadres en charge de la gestion des hôtels.
Sur la base du budget annuel démarrant le 1er novembre de chaque année, Atlas Hospitality est dans ses objectifs à fin mars 2005 et les résultats enregistrés permettent de constater que les performances sont au rendez vous avec un taux d’occupation cumulé de 70%, une recette moyenne nuitée en progression de 11% et une croissance des nuitées de 18%.Bien que les 5 premiers mois englobent des périodes de basse saison , la bonne maîtrise des charges a permis de dégager un résultat brut d’exploitation de 42% cumulé pour la chaîne sur 5 mois alors que le mois de mars 2005 permet d’afficher un RBE de 51%.
La politique de ressources humaines et son optimisation permet ainsi d’améliorer nettement la productivité RH avec un CA par employé qui progresse de 23%. Le plan de développement de la chaîne est cadencé pour les trois prochaines années avec une ouverture tous les 6 mois environ permettant à Atlas hospitality de voir sa capacité passer à 2700 lits fin 2005 avec 8 unités opérationnelles, 3100 lits en 2006 et 4400 lits en 2007, visant une taille critique de 6000 lits en 2009/2010.Le comité de direction a pu valider le succès de la politique d’enseigne mise sur le marché , segmentant les unités en trois catégorie allant du 5 étoiles au 3 étoiles avec les marques PREMIUM , PRIVILEGE ET COMFORT .
Le montant de l’investissement à moyen terme s’élève a 500 millions dhs consacré à l’acquisition et la rénovation des hôtels acquis auprès de l’ONMT, la construction de l’Hôtel Hub de Nouaceur, du club d’Al Hoceima dans le nord et de l’Hôtel Riad &spa d’Essaouira.
Le Groupe détenant un terrain de 27 hectares sur la route de l’Ourika à Marrakech compte planifier un grand Resort, dès 2008, incluant un hôtel 5*, un club de vacances, des Riad et un centre d’estivage pour le personnel. Ce nouveau développement devrait à lui seul engendrer un investissement de 500 millions dhs et fera l’objet d’un tour de table spécifique.
Le Président du Groupe a demandé aux cadres leur mobilisation pour confirmer leur place parmi les meilleures chaînes hôtelières du pays, de consolider la structure de gestion avec des procédures opérationnelles et de développer une réactivité forte face aux mutations des marchés internationaux. Le secteur, pour maintenir sa compétitivité, a-t-il ajouté, devra accélérer la mobilité de l’encadrement, sa formation continue pour des plans de carrière aux plus méritants associés à un rajeunissement de la structure de pilotage des unités.
La politique de réduction de coûts, de sous-traitance des métiers non stratégiques et de mise à jour permanente des process restent des fondamentaux dans l’hôtellerie de demain et seront associés à une politique de certification des métiers .
M. Berrada a insisté également sur l’esprit d’entreprise, le management transparent et participatif en demandant aux cadres de rester orientés en permanence clients avec une culture de l’excellence dans la qualité de service . Mr Berrada a longuement parlé sur la capacité d’innovation d’Atlas Hospitality qui devra mettre sur le marché des unités de nouvelle génération à des coûts compétitifs pour leur permettre une rentabilisation rapide à l’image de l’Hôtel MEDINA&SPA qui sera équilibré après charges de structures et amortissement des la seconde année d’exploitation.
Ce comité de direction a permis aux directeurs et cadres de visiter le Campus du Groupe ou sont installés Ram Académie avec les simulateurs destinés à la formation des pilotes , le siège d’Atlas On Line chargée de l’activité Call Center et d’Amadeus spécialisée dans les métiers de distributions de produits via les GDS (global distribution system) .
Le Matin
http://www.bladi.net/Royal-Air-Maroc-confirme-ses-ambitions-dans-l-hotellerie
Commentaires : Description de l’activité de la chaîne d’hôtels Atlas, filiale du groupe RAM.
Document 3)
Evaluation de RAM par consors : http://www.ciao.fr/Royal_Air_Maroc__75122
Date : 22/04/05
trouvé sur : Google
mots tapés : RAM
Commentaires : Le groupe RAM possède Atlas. Ainsi, RAM est un groupe aérien plus complet, puisqu’il dispose d’hôtels, élèment stratégique à un groupe aérien. RAM peut donc jouir des bienfaits d’une diversification horizontale judicieuse : les billets d’avion et les réservations d’hôtels peuvent être vendus ensemble, et ce qu peut stimuler leurs demandes respectives.
Document 4)
site de dafsa
Etudes de marché :
Entretien avec Mustapha Benkirane, directeur général France de Royal Air Maroc
Mustapha Benkirane a commandé à Dafsa une étude de marché
Titulaire d'une licence de sciences économiques de l'Université de Rabat et d'un diplôme d'études supérieures (DES) de tourisme à la Sorbonne, Mustapha Benkirane, 51 ans, a fait toute sa carrière à la Royal Air Maroc. Il y est entré en avril 1969, et l'a représentée aux quatre coins du globe. Il a ainsi été en poste à Rome, à Abidjan, d'où il couvrait toute l'Afrique de l'Ouest, au Brésil, en tant que délégué pour l'Amérique du Sud, à New York comme représentant pour l'Amérique du Nord, et à Madrid, d'où il chapeautait le trafic sur la péninsule ibérique. En mars 1995, il est nommé directeur général à Paris, poste particulièrement important : le marché français représente le tiers de l'activité de Royal Air Maroc. Il parle couramment six langues : l'italien, l'espagnol, le portugais, l'anglais, l'arabe, et le français.
Q. Pourquoi avoir fait appel à Dafsa ?
R. Dafsa avait deux atouts. C'est un organisme indépendant, d'abord. Nous avions besoin d'un oeil dégagé, extérieur à la compagnie, pour avoir une photographie du marché, dresser un constat. Quand nous menons des études en interne, nous péchons très souvent par le fait que nous voyons les choses d'une seule manière. Il en résulte une incapacité à appréhender la nature exacte de notre environnement.
Ensuite, nous avons choisi Dafsa sur recommandation de plusieurs organismes, mais aussi pour sa réputation, son expérience et sa méthode de travail. C'était la première fois que nous travaillions ensemble, mais nous les connaissions déjà, par les différentes études qu'ils ont réalisées sur le secteur du transport aérien.
Q. En quoi consistait l'étude de Dafsa ?
R. Il y avait deux étapes. D'abord, nous souhaitions faire un diagnostic du marché du tourisme, de l'aérien en général, et de la position de notre compagnie en particulier. Il s'agissait de donner des éléments chiffrés sur le trafic aérien en France (régression/stagnation/dynamisme), sur la demande de la clientèle (qui veut quoi ?), et dresser un tableau des opérateurs. Dans ce contexte, il fallait faire apparaître le positionnement de Royal Air Maroc en France, jauger son activité, ses performances, sa structure, son mix-clientèle, sa notoriété, la qualité de ses services, et son organisation. Nous souhaitions aussi connaître le degré d'attractivité du produit "Maroc". Nous voulions enfin avoir des informations sur la distribution en France, avec les caractéristiques des principaux intermédiaires et tour opérateurs, leur poids face aux producteurs, leur degré de concentration, leur offre sur le Maroc (formule "club", circuits, séjours hôteliers) et l'état de leurs relations avec notre compagnie. De ce diagnostic, il fallait déduire les forces et faiblesses de Royal Air Maroc, ainsi que les enjeux auxquels elle était confrontée.
Mais il n'y avait pas que le constat que nous attendions de la part de Dafsa. Puisque ses consultants étaient parfaitement imprégnés du sujet de l'étude, et qu'ils nous avaient donné toute satisfaction, nous avons voulu aller plus loin avec eux. Nous leur avons ainsi demandé de nous suggérer des conseils, un plan d'action et de stratégie à moyen et long terme. C'était la deuxième étape. Parmi les orientations qu'ils ont suggérées, il y avait trois axes : des actions de consolidation et de fidélisation avec nos partenaires et notre clientèle ; une stratégie de reconquête de parts de marché avec une redéfinition de nos trois segments de clientèle (touristique, affaires, marocaine) et une meilleure compréhension de leurs attentes ; et enfin une stratégie d'innovation et de rénovation de nos produits et services, de notre politique commerciale, tarifaire, et de communication.
Q. Avez-vous été satisfait du résultat ?
R. Oui, c'était une très bonne étude, qui a été menée en parfaite coordination avec nos équipes. L'information a bien circulé, ce qui a permis d'aboutir à des conclusions conformes à l'esprit désiré de la compagnie.
Nous avons beaucoup aimé leur approche et leur façon de travailler, qui ont donné des résultats très intéressants. Ils ont très bien réussi dans la première phase, celle de diagnostic du marché. Ce qu'ils nous ont dit correspondait bien aux réalités du terrain. Aujourd'hui, nous avons une vision claire de la situation et savons où nous en sommes. Concernant la deuxième phase, certaines des orientations qu'ils nous ont suggérées nous ont beaucoup aidés. Même si, pour l'instant, nous ne les avons pas toutes mises à exécution, pour des raisons budgétaires ou de timing.
Q. Quelles sont, d'après vous, les principales qualités des consultants de Dafsa ?
R. J'en vois trois. Ils ont tout d'abord essayé d'avoir une vision globale. Ils ne se sont pas limités au transport aérien. Au contraire, ils sont allés voir des tour opérateurs, et ont effectué des sondages auprès de plusieurs de nos clients. J'estime qu'il s'agit là d'une approche intéressante et professionnelle.
Ensuite, nous avons beaucoup aimé leur disponibilité et leur flexibilité, qui est supérieure à celle que nous obtenons quand nous travaillons avec d'autres organismes d'études. Les objectifs de l'étude ont en effet été modifiés en cours de route, lorsqu'a été engagé le processus de restructuration actuellement en cours chez nous. Leur flexibilité a alors été fantastique. Sur la présentation de l'étude, ils ont aussi fait preuve d'une très grande souplesse.
Enfin, leur analyse nous a plu dès le départ, car ils ont très vite compris le contexte. Ils se sont déplacés au Maroc, et ils ont bien saisi l'environnement culturel de la compagnie. Ce qui leur a permis d'anticiper sur certains de nos désideratas au fur et à mesure du déroulement de l'enquête, et de tomber juste dans les orientations qu'ils nous ont suggérées.
Q. Quelle est la spécificité de l'offre monoclient de Dafsa ?
R. On n'utilise pas Dafsa comme un cabinet de stratégie industrielle, avec qui on peut mener des projets très larges, axés sur la restructuration de la compagnie, sa réorganisation, ou l'intégration de nouvelles méthodes de gestion. La vision de Dafsa est plutôt sectorielle, axée sur le marché français. Ils sont très bons pour dresser un diagnostic. Ce qui ne les empêche pas de pouvoir aller plus loin dans l'analyse et le conseil. C'est ce que nous avons fait avec eux, avec succès. Leurs orientations s'intègreront dans une stratégie globale de la compagnie, au niveau du siège, au Maroc.
Q. L'étude de Dafsa vous a-t-elle semblé chère ?
R. Non. Pour le temps qu'ils y ont passé et la qualité de l'étude, ce n'est pas bon marché, mais c'est raisonnable.
Q. Retravailleriez-vous avec Dafsa ?
R. Il est fort probable que, dans le futur, nous les associons de nouveau. Ce sera dans le cadre d'actions - ou de réflexions - très spécifiques.
http://www.dafsa.fr/conseil/conseil.cfm?interview=ram
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mots tapés : RAM
Commentaires : Dafsa, cabinet de conseil, fait sa promotion sur son site en interviewant Mustapha Benkirane, directeur général de RAM à Paris, pour que ce dernier commente les résultats de l’étude qu’il avait commandé à Dafsa.
Document 5)
Un tournoi national aux règles bien établies, une compétition pour tous les niveaux, une atmosphère confraternelle et bon enfant, des responsables régionaux enthousiastes, des séminaires professionnels formateurs, tels sont les ingrédients de l'Open Golf Quotidien Santé.
Ce tournoi de golf est devenu la référence dans le monde des professionnels de santé golfeurs et ses organisateurs entretiennent avec fidélité les relations tissées avec leurs partenaires.
Royal Air Maroc ne se contente pas de vendre des billets d'avion. La compagnie met aussi sa logistique à notre disposition et garantit les réservations à partir de l’ensemble des villes de France ainsi que le transport gratuit des sacs de golf. Enfin elle organise une super-finale, le « World Zenith Challenge » où nos finalistes sont invités.
Les marques amies proposent des offres commerciales intéressantes en contrepartie de la valorisation que nos titres apportent à leur image.
Notre destination pour les finales, fidèlement marocaine, permet de nouer des liens d'amitié avec les hommes et avec les institutions. Cette fidélité nous vaut un privilège golfique qui laisse un souvenir impérissable dans la mémoire des confrères participants à nos voyages à Agadir. En octobre prochain, nos compétiteurs, seront encore une fois récompensés de leur fidélité.
Par ailleurs, à Agadir, les séminaires professionnels organisés en matière de médecine, de gestion, d'informatique ne seront pas purement formels. Le caractère formateur exigé pour que ces séances puissent être prises en compte par les professionnels libéraux doit être tout à fait indiscutable. Il le sera !
Les finales à Agadir en octobre.
Les finales de notre Open se dérouleront du 14 au 21 octobre à Agadir. L'hôtel choisi est le Riu Tikida Dunas qui propose une formule « all inclusive » dont l'expérience démontre qu'elle est tout à fait adaptée au mode de vie des participants golfeurs de nos finales.
Une belle dotation est prévue, cette année, pour récompenser les meilleurs résultats tant lors des tournois qualificatifs que lors des finales. Nos partenaires 2005 sont, en dehors de Royal Air Maroc, notre allié de toujours, Peter Fleming, Siemens électroménager, Le Tanneur & Cie, les dictionnaires Vidal, Larousse et le champagne Henriot.
http://www.quotimed.com/Sync/OpenGolf/2005/Regionales2005.htm
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mots tapés : RAM
Commentaires : Marketing promotionnel de RAM qui organise un Open de golf. Mise en avant de la possibilité de transporter facilement les sacs de golf.
00:25 Publié dans I) Royal Air Maroc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2006
Documents: Partenariats
Document 1)
REOUVERTURE ET EXPLOITATION DU CENTRE DE MAINTENANCE D’AIR AFRIQUE A DAKAR
Le Maroc disposé à relever le challenge avec le Sénégal.
CASABLANCA – le ministre de l’Equipement, des Infrastructures et des Transports, M. Mamadou SECK, a entamé depuis dimanche une visite de cinq jours au Maroc. Répondant à l’invitation des autorités chérifiennes et de la compagnie aérienne Royal Air Maroc, le ministre a commencé, hier, au pas de charge, son programme dans la capitale économique du Maroc, Casablanca, par la visite pendant plusieurs heures de l’ensemble des installations de la RAM.
D’abord dans la matinée au Centre International aéronautique où depuis trente ans Royal air Maroc entretient elle-même ses avions dans l’enceinte de l’aéroport Mohamed V à Casablanca. La spécialité du Centre est la révision de la famille des Boeing 737, 757, 747 et ATR 42. Le centre effectue tous les types de maintenance, c’est-à-dire l’inspection et la réparation des structures des avions, l’aménagement et l’entretien des cabines, la révision et la réparation des équipements. Le centre a, à son actif, 340.000 heures de main d’œuvre par an entretien avions et 115.000 heures de main d’œuvre par an en révision et réparation d’équipement par an. Son personnel comprend 1227 salariés dont 68 ingénieurs et 800 techniciens en aéronautique, agents administratifs et de maintenance et des ouvriers spécialisés. Bâties sur une surface de 42.000 m², les installations comprennent deux hangars de très grande capacité qui lui permettent non seulement de recevoir toute la flotte de Royal Air Maroc qui comprend plus d’une trentaine d’avions de plusieurs autres compagnies européennes et américaines pour des révisions partielles ou complètes de leurs appareils. Il a mis ses compétences également au profit de plusieurs autres compagnies africaines qui ont fait confiance à Royal Air Maroc pour l’entretien de leurs avions. Ses prestations sont assurées 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Le ministre Mamadou SECK a passé plusieurs heures pour visiter toutes ces installations, de même que la chaîne de restauration qui peut produire pour les avions 4 millions de repas plateaux. En début d’après-midi, le ministre s’est rendu à la direction générale de Royal Air Maroc où il a été accueilli par le Président Directeur général de la Compagnie Mohamed Berrada, et son staff. Au cours d’une conférence de presse tenue avec le ministre, le PDG de Royal Air Maroc a fait le bilan du partenariat noué avec le Sénégal qui a abouti à la création, sur décision du président Wade et du Roi Mohamed, VI, d’Air Sénégal International. M. Berrada a souligné la qualité exceptionnelle des relations entre le souverain et notre président avant de mettre l’accent sur les performances réalisées par Air Sénégal International qui, deux ans après son lancement, a réalisé ses objectifs sur un plan initial de 5 ans. En 2 ans, dira-t-il, Air Sénégal a réalisé un trafic de 250.000 passagers. La compagnie a démarré avec 2 avions. Aujourd’hui, elle a 4 avions à sa flotte qui desservent des escales régionales et nationales, avant de mettre en place aujourd’hui, une nouvelle ligne entre Dakar et Paris. La compagnie a généré 350 emplois dont 98% sont constitués par des Sénégalais. Quant au fichier de la compagnie, soulignera-t-il, elle entend se développer par l’ouverture de nouvelles lignes en ayant à l’esprit le développement d’autres annexes du transport que son la restauration, la maintenance et le frêt. Selon lui, la coopération entre la RAM et le Sénégal est une réussite qui fait la démonstration que les relations Sud/Sud peuvent marcher.
AUTRE DEFI D’UN PARTENARIAT
Le ministre Mamadou SECK, dans sa réponse, a remercié très chaleureusement le PDG de la RAM pour l’invitation qui lui a été faite de » venir discuter des perspectives de coopération avec le Sénégal. Il s’est dit conforté par les belles réalisations qu’il a vues en ajoutant que le Sénégal compte aller plus loin dans sa coopération avec le Maroc. Pour le ministre, notre pays ambitionne de rouvrir le Centre de maintenance d’Air Afrique implanté sur notre sol, à la demande de l’OACI qui propose au Sénégal d’en faire un centre » de formation aéronautique pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale. C’est pourquoi, avait-il souhaité l’expérience marocaine dans ce domaine pour reprendre l’activité du centre stoppée depuis la fin d’Air Afrique. Royal Air Maroc dans ce chanllenge et envoyé une mission à Dakar, dans les prochaines semaines, pour faire l’état des lieux et déterminer les modalités de son action dans le sens voulu par nos autorités. Dans l’après-midi, le ministre des installations de l’Institut du Transport Aérien qui forme le personnel navigant de la Compagnie : pilotes, stewards, mécaniciens, co-pilotes, etc. Ce Centre de formation aéronautique forme non seulement des Marocains mais aussi d’autres Africains dont des Sénégalais actuellement en stage à Casablanca. Aujourd’hui, le ministre se rendra d’abord à Fez, capitale de la Tidjania, à trois heures de route de Casablanca, avant de regagner Rabat, la capitale politique du Royaume, pour des entretiens avec son homologue marocain chargé des Transports qui vont clôturer ce premier volet de sa visite au Maroc.
SECOND VOLET D’UNE VISITE
Demain, Mamadou SECK va entamer les deux derniers jours de son voyage pour aller à la découverte de l’expérience marocaine dans le domaine du projet des pluies artificielles dont le royaume a une expertise avérée qu’il a déjà concrétisée non seulement sur son propre terroir, mais également dans d’autres pays africains comme le Burkina Faso en 1998. Cette expérience de pluies artificielles par la technique du bombardement des nuages de vapeur d’iodure d’argent par avion permet de cristalliser l’eau et vapeur en la faisant geler en petites pascales qui fondent avant d’atteindre. Ce procédé peut doubler les précipitions. Il a été expérimenté avec succès seulement au Maroc mais dans d’autre pays outre le Burkina Faso comme Madagascar, mais également aux Etats Unis ou en Australie et en Grèce par exemple. Cette expérience des pluies artificielles en collaboration avec le Maroc fait partie de l’autre politique agricole que notre gouvernement compte mettre œuvre pour mettre en place une autre politique agricole notamment dans les régions où il ne pleut presque pas et que sont également éloignés des barrages des lieux de retenue d’eau. C’est pourquoi, le ministre est venu à tête d’une importante délégation de techniciens comprenant notamment Mr Alioune NDIAYE, directeur de la Météo Ndiassé MBENGUE, conseiller technique chargé de la Météo au Département Aminata DIOP, directrice de l’Aviation civile, Mass MBAYE, conseiller chargé de affaires aéronautiques, Madior Diac représentant de l’ASECNA, Amadou Camara Inspecteur général d’Etat directeur du Portefeuille a ministère des Finances, Dieynaba BOCOUM, chef du service juridique et Assurance à Air Sénégal International, Lamine BA, contrôleur financier à Présidence, Yahya NDOYE, chef de cabine et Matar DIOP, Responsable des relations Publiques et de la Communication d’Air Aénégal International. Le retour du ministre Mamadou SECK du Maroc est prévu fin jeudi.
De notre envoyé spécial Badara DIOUF
http://www.air-senegal-international.com/presse21.html
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Document 2)
Royal Air Maroc annonce la création d'Air Gabon International
RABAT (Reuters) - Royal Air Maroc (RAM) annonce la création d'une nouvelle compagnie aérienne au Gabon, Air Gabon International, dont elle détiendra une part majoritaire dans le cadre de ses efforts d'expansion en Afrique.
"RAM détient une part de 51% dans Air Gabon International et l'Etat gabonais possède 49%", a-t-elle précisé.
La compagnie n'a pas divulgué de détails financiers.
Royal Air Maroc, qui détient déjà une participation majoritaire dans Air Senegal International, compte créer d'autres coentreprises du même type sur le continent.
Elle s'est fixé pour objectif de devenir un groupe diversifié d'ici 2012, avec la compagnie à bas coûts Atlas Blue, des hôtels, un centre d'appel, une structure de maintenance et des compagnies aériennes affiliées en Afrique.
RAM prévoit d'investir environ deux milliards de dirhams marocains (218 millions de dollars) par an sur les six prochaines années, contre sept milliards investis sur la période 2001-2005, rapportent des responsables.
La compagnie table sur une croissance cette année de son trafic passagers de 20% à 4,5 millions et sur une croissance de plus de 120% du trafic passagers sur l'ensemble de l'Afrique.
29/12/2005 18:30
http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_145...
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Commentaires : RAM annonce la création d’Air Gabon, détenu à 51% par RAM et 49% par l’Etat gabonais.
Document 3)
Les dernières dépêches de l'AFP:
Air Sénégal International va relier Dakar à Paris à compter du 31 mars 2002
DAKAR, 17 jan 2002 (AFP) - 16h27 - La compagnie aérienne sénégalo-marocaine Air Sénégal International (ASI), qui appartient à 51% à Royal Air Maroc et 49% à l'Etat du Sénégal, va assurer une liaison directe Dakar-Paris à compter du 31 mars prochain, avec trois aller-retour par semaine, a annoncé cette société jeudi à Dakar.
"De trois (Dakar-Paris-Dakar) par semaine, nous comptons passer à quatre vols fin juin", a indiqué au cours d'une conférence de presse Mohammed Berrada, président-directeur général de Royal Air Maroc, qui s'est réjoui des "résultats encourageants" d'ASI, avec un chiffre d'affaires de 11 milliards de FCFA (plus de 16,7 millions d'euros) "en moins d'une année d'activité".
La fréquence des vols intérieurs et celle des destinations internationales "va également augmenter", ainsi que la flotte de deux avions (un Dash 8 et un Boeing 737), avec l'acquisition prochaine de deux autres Boeing (757 et 737), a assuré M. Berrada.
La compagnie, qui emploie actuellement 177 personnes, compte créer cette année une "centaine d'emplois supplémentaires", a ajouté le directeur général d'ASI, Zouhair Mohamed El Aoufir.
Selon M. El Aoufir, ASI nourrit également le projet d'avoir son propre personnel d'assistance technique au sol et de monter une société pour la confection des plateaux-repas servis sur ses vols. Les investissements de ces deux projets sont estimés à 4 millions de dollars.
La compagnie sénégalo-marocaine, qui indique avoir transporté "124.000 passagers (avec) 20 vols nationaux et 82 internationaux" hebdomadaires depuis février 2001, a été désignée cette année transporteur officiel des fidèles sénégalais pour le pèlerinage à la Mecque.
Création d'Air Sénégal international (ASI)
DAKAR, 3 nov 2000 (AFP) - 13h55 - Les compagnies sénégalaise et marocaine de transport aérien, Air Sénégal et Royal Air Maroc, ont créé à Dakar "Air Sénégal international" (ASI), dont le capital est détenu à 51 % par la RAM et à 49 % par l'Etat sénégalais, ont annoncé vendredi à Dakar les responsables de la nouvelle société.
Le capital de cette compagnie s'élève à 7 milliards 291 millions F. CFA (72,91 millions FF).
La création de cette nouvelle société, qui consacre l'aboutissement du processus de privatisation d'Air Sénégal, est un "bon un exemple de coopération sud-sud", a annoncé le président du conseil d'administration, le sénégalais Ousmane Diaité lors d'une conférence de presse.
ASI "sera positionnée au niveau international (et) Royal Air Maroc apportera son support logistique et son expertise pour accompagner la nouvelle société dans cette démarche", selon un communiqué remis à la presse.
La "flotte initiale" d'ASI, qui compte desservir l'intérieur du Sénégal ainsi que l'international, sera composée d'un Boeing B737-200 de 99 places que la RAM va mettre à la disposition de la compagnie et d'un "avion neuf de 50 places du type Dash8-300 en cours de montage" au Canada, indique le communiqué.
ASI aura accès, à partir de Casablanca, à l'Europe, l'Amérique du nord et le Moyen Orient à travers le réseau Royal Air Maroc, selon le communiqué.
La nouvelle compagnie compte également organiser des "vols charters", selon son directeur général, le marocain Zouhair Mohamed El Aoufir.
Du nouveau personnel, en plus des 94 agents de l'ancienne Air sénégal maintenus à leurs postes, sera recruté et formé "selon les normes internationales", a indiqué M. El Aoufir.
La Royal Air Maroc, "partenaire stratégique choisi par l'Etat du Sénégal", exploite, selon ses responsables, une flotte de 33 avions et dessert un réseau important de lignes vers les Etats unis, l'Europe et le Moyen Orient.
En 1999 cette compagnie a transporté 4 millions de passagers et réalisé un chiffre d'affaires de 650 millions de dollars US.
Sources: IZF + diverses non officielles, MAJ le 20 novembre 2001
http://www.izf.net/izf/Guide/Senegal/airSI.htm
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mots tapés : RAM
Commentaires : Il existera une liaison reliant Air Sénégal International avec Paris.
Le partenariat avec RAM crée opportunités.
Document 4)
Air Sénégal International : à la conquête du ciel ouest-africain
par Falila Gbadamassi, le 11 / 07 / 2005
Air Sénégal International, la compagnie nationale sénégalaise, vient de s'offrir pour la bagatelle de 30 milliards de F CFA un Boeing 737-700. Inauguré ce lundi par le Président Abdoulaye Wade, cet avion lui permettra d'assurer la desserte des trois lignes qu'elle vient d'ouvrir : Accra, Madrid et Milan et de renforcer ses capacités. L'expansion se poursuit donc pour une compagnie qui, en quatre années d'activité, est devenue la première en Afrique de l'Ouest. Entretien avec Ibra Birane Wane, directeur commercial et marketing d'Air Sénégal International.
De Dakar
Depuis la disparition de la multinationale aérienne Air Afrique, le transport aérien en Afrique de l'Ouest est entré dans une zone de fortes turbulences. Afin de combler le vide laissé par la multinationale, nombre de ces anciens Etats membres ont créé ou réorganisé leurs compagnies nationales pour répondre à leurs besoins en matière de transport aérien. Pourtant, d'Air Burkina, d'Air Mauritanie ou d'Air Ivoire, pour ne citer que celles-là, Air Sénégal International, filiale à 51% du groupe Royal Air Maroc et à 49% de l'Etat sénégalais, est sans contexte la plus dynamique. Ses performances lui ont valu d'être élue, en 2003, soit deux ans après le démarrage de ses activités, meilleure compagnie de transport aérien en Afrique. Air Sénégal International, ce sont environ 500 agents dont le quart est constitué par le personnel navigant et 27 vols quotidiens sur l'Europe et l'Afrique. En 2004, Air Sénégal International a réalisé près de 60 milliards de chiffre d'affaires et transporté 420 000 passagers. En 2005, elle prévoit d'en transporter un demi-million. Un objectif que lui permettra d'atteindre le quatrième Boeing, réceptionné vendredi dernier, d'une flotte constituée déjà de deux Boeing 737-700, d'un Boeing 737-500 et d'un Dash 8 dédié à la desserte des lignes intérieures et qui est actuellement en réparation.
Afrik.com : Au bout de quatre ans, quel bilan peut-on faire de l'activité d'Air Sénégal International ?
Ibra Birane Wane : Excellent ! Sans fausse modestie car en mettant en perspective l'histoire et la conjoncture du transport aérien en Afrique de l'Ouest, Air Sénégal International est une réussite exceptionnelle. C'est une compagnie qui, en trois ans, a atteint les objectifs qu'elle aurait dû réaliser en six, selon son business plan. Air Sénégal International est bénéficiaire depuis 2003.
Afrik.com : La disparition d'Air Afrique aura fortement contribué à cette performance... ?
Ibra Birane Wane : En partie seulement parce qu'Air Sénégal International a su offrir un service de qualité grâce à son partenariat avec le groupe Royal Air Maroc (RAM), qui a fait d'elle une compagnie crédible dès sa création. Outre l'importance du marché sénégalais, cela lui a permis de tirer son épingle du jeu. Car à la mort d'Air Afrique, nombre d'anciens Etats membres ont tenté de mettre sur pied une compagnie nationale mais sans connaître le succès d'Air Sénégal International. Notre compagnie est le produit d'une coopération Sud-Sud fort réussie.
Afrik.com : En quoi ce partenariat avec le groupe Royal Air Maroc a été et reste déterminant pour Air Sénégal International ?
Ibra Birane Wane : Air Sénégal International appartient aujourd'hui au Groupe Royal Air Maroc, dont fait partie la compagnie aérienne éponyme, qui est devenu un groupe très important en Afrique. Air Sénégal International bénéficie donc de toutes les synergies : sur le plan technique, sur le plan opérationnel, au niveau de la formation... en somme, elle bénéficie de l'expertise qui lui est nécessaire. Le groupe RAM est aujourd'hui sollicité par d'autres pays africains afin de créer le même modèle. Air Gabon International est ainsi en cours de création, de même que Air Cemac, une compagnie aérienne qui sera commune aux six Etats membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale. Elle prendra la forme d'une holding détenue à 100 % par le groupe RAM. Tout cela est à mettre à l'actif de la réussite d'Air Sénégal International.
Afrik.com : Quels sont les marchés les plus importants d'Air Sénégal International à l'international et dans la sous-région ?
Ibra Birane Wane : Cinquante pour cent de notre trafic à l'international est réalisé avec la France. En Afrique de l'Ouest, la Côte d'Ivoire et le Mali sont actuellement au coude à coude. Cependant, l'ouverture prochaine de deux dessertes supplémentaires à destination du Mali va certainement faire de ce pays notre marché le plus important. Le trafic aérien entre le Mali et le Sénégal se développe plus rapidement, pour les raisons que nous connaissons, que celui entre le Côte d'Ivoire et le Sénégal.
Afrik.com : Comment se structure la concurrence sur la ligne Paris-Dakar et qui sont vos clients ?
Ibra Birane Wane : Sur les 700 000 passagers qui partent de la France, plus de 100 000 sont transportés par Air France, environ 100 000 par nous et le reste du trafic est réalisé par les compagnies charters et toutes les autres compagnies qui desservent indirectement le Sénégal. Quant à notre clientèle, elle est pour un tiers 'ethnique' (familles sénégalaises et françaises, ndlr), le deuxième tiers se compose d'hommes d'affaires et le dernier tiers est constitué de touristes.
Afrik.com : Quelles sont aujourd'hui les ambitions d'Air Sénégal International ?
Ibra Birane Wane : Nous voulons devenir la compagnie de référence en Afrique de l'Ouest. En d'autres termes : continuer à être numéro 1. Nous espérons ainsi à moyen-terme couvrir toute la sous-région. Il reste quelques pays où nous n'allons pas encore pour deux raisons majeures. D'abord,nous aurions besoin d'une nouvelle machine, et ensuite nous hésitons à aller en Sierra Léone et au Nigeria. Ce sont des pays assez difficiles, il faut être prêt. La Sierra Léone est un beau pays mais qui sort de la guerre. Nous nous posons la question de savoir si cette ligne est économiquement viable. Quant au marché nigérian, il est aussi complexe qu'important. A ces deux pays s'ajoute le Libéria. Ce sont donc trois pays anglophones qu'il nous reste à couvrir pour avoir un maillage complet sur la sous-région Afrique de l'Ouest. Par ailleurs, en termes de fréquence, nous souhaitons offrir un vol quotidien sur chacune de nos destinations. A l'heure actuelle, ce n'est pas le cas, exception faite de la Côte d'Ivoire, du Mali ou de pays limitrophes comme la Guinée, la Gambie etc... Sur des destinations comme Cotonou (Bénin), Lomé (Togo), nous avons accru notre desserte mais elle n'est pas encore quotidienne.
Afrik.com : Le Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Beceao), Charles Konan Banny, a émis l'idée de la création d'une nouvelle Air Afrique. Quel est votre avis sur la question ?
Ibra Birane Wane : Il est dans son rôle. Il est patron d'une institution multinationale. Au moment de l'agonie d'Air Afrique, il lui avait été demandé par les Chefs d'Etat africains de réfléchir à des solutions de sortie de crise. Car la mort d'Air Afrique a créé un problème dans la sous-région et en Afrique centrale : il y a des pays qui sont complètement enclavés parce qu'Air Afrique a disparu. Dans cette conjoncture difficile, le Sénégal, avec deux ou trois autres pays, constitue une exception. A ma connaissance, le Sénégal n'entend pas s'inscrire dans une telle dynamique.
Afrik.com : Toujours par rapport à Air Afrique, avez-vous développé une politique particulière visant à 'récupérer' ses anciens agents qui ont été mis au chômage forcé ?
Ibra Birane Wane : Je ne peux pas parler de politique de 'récupération' en tant que telle car ce n'est pas notre mission. Néanmoins, dans sa politique de développement des ressources humaines, Air Sénégal International a recours à toutes les possibilités qui lui sont offertes, dont font partie les anciens agents d'Air Afrique. J'en suis la parfaite illustration, j'ai été débauché, un peu avant sa disparition, d'Air Afrique par Air Sénégal International. Dix pour cent du personnel d'Air Sénégal provient de l'ancienne Air Afrique.
Afrik.com : En dépit de votre récente acquisition, votre flotte semble encore insuffisante. D'autres acquisitions sont-elles prévues et en avez-vous les capacités financières ?
Ibra Birane Wane : Nos ressources financières sont encore très limitées. Le Boeing que nous venons d'acheter nous a coûté 30 milliards de F CFA (il sera amorti sur 10 ans, ndlr) et il a fallu faire un montage financier extrêmement serré pour l'avoir. Pour l'instant nous avons commandé deux Boeing 737-700 : celui qui vient de nous être livré et nous en attendons un autre pour 2008.
Afrik.com : Air Sénégal semble avoir une nette préférence pour les Boeing..
Ibra Birane Wane : Notre maison-mère, le groupe Royal Air Maroc, est spécialisée Boeing, ce qui fait qu'il est plus commode pour Air Sénégal International de se porter acquéreur de ce type d'avion. Notre centre de maintenance le plus important se situe à Casablanca. Cependant, rien n'est figé. Seul l'intérêt de la compagnie prime : nous sommes en phase de croissance et d'installation, la compagnie s'appuie donc de manière stratégique et technique sur son partenariat avec sa maison-mère. C'est plus simple pour nous. Nous avons des techniciens de la RAM qui sont là et nous formons notre personnel navigant technique, de même que notre personnel commercial, chez eux.
http://www.afrikeco.com/articles/economie.php3?id_article...
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Depuis la disparition de la multinationale aérienne Air Afrique, le transport aérien en Afrique de l'Ouest est entré dans une zone de fortes turbulences. Afin de combler le vide laissé par la multinationale, nombre de ces anciens Etats membres ont créé ou réorganisé leurs compagnies nationales pour répondre à leurs besoins en matière de transport aérien. Air Sénégal International est la plus dynamique. Royal Air Maroc est devenu un groupe très important en Afrique, Air Sénégal International en bénéficie donc.
Il est égalemennt à noter que 50% du traffic international est réalisé avec la France.
23:50 Publié dans I) Royal Air Maroc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.01.2006
Documents: Stratégie et divers
Document 1 )
Les agences de voyages rattrapées par la globalisation
· A partir du 1er novembre 2005, commission zéro sur vente de billets d’avion
· Le client paiera des frais de service variable selon le produit
· L’assainissement du secteur est inévitable
La rumeur qui circulait depuis des mois s’est avérée exacte. A partir du 1er novembre 2005, la rémunération que percevaient les agences de voyage sous forme de commission sur les ventes de billet passera à la trappe.
Sur chaque titre vendu sur un vol international, les compagnies aériennes restituaient 7% du prix à l’agence et 5,5% pour un vol intérieur. Royal Air Maroc adopte donc à son tour la commission zéro à l’instar de ce qu’ont déjà fait les grandes compagnies américaines et européennes. Et comme cela se passe dans d’autres marchés, les autres compagnies installées au Maroc, Air France, Lufthansa, Iberia, Alitalia, British Airways, qui s’en frottent les mains, vont s’aligner sur le «national carrier».
Combien la compagnie va-t-elle économiser par cette décision? Impossible d’avoir le montant qui est néanmoins non négligeable. Sur les 2 milliards de dirhams de chiffre d’affaires que dégage le marché marocain du transport aérien, la RAM possède à peu près 60 à 65%. Le transporteur réalise près de 45% de ses ventes via les agences de voyage.
Commission zéro ne signifie pas cependant disparition de toute rémunération. Il reviendra à chaque agence de voyage de facturer au client des frais de dossier (de service).
Par ailleurs, Royal Air Maroc instituera un système d’incentive qui récompensera les agences les plus dynamiques, celles qui réalisent le plus d’activité (chiffre d’affaires) avec la compagnie.
La Fédération des agences de voyages qui n’a pas souhaité réagir «avant d’être informée», sera notifiée officiellement la semaine prochaine, le 9 mai, selon une source à Royal Air Maroc. Ce qui est certain, c’est que l’information va faire l’effet d’une bombe dans le milieu des voyagistes, la plupart tirant l’essentiel de leur revenu de l’activité de billetterie. Pour les structures les plus diversifiées, celles qui brassent une importante activité dans le tourisme, les commissions sur le ticketing peuvent représenter jusqu’à 25% de leur chiffre d’affaires. Elles peuvent plus ou moins, amortir l’impact du changement.
En revanche, pour les plus petites, voire les moyennes, elles devront se construire un nouvel avenir.
La couleuvre sera dure à avaler, et c’est dans ce sens que Royal Air Maroc annonce la mise en place de deux commissions conjointes avec la profession pour assainir les difficultés techniques et juridiques. Mais le principe de la commission zéro ne sera sans doute pas négociable.
· Un phénomène mondial...
C’est une tendance mondiale irréversible dans le transport aérien, justifie Hassan Hihi, directeur général en charge du Commercial chez Royal Air Maroc qui préfère parler de «nouveau modèle économique dans la distribution de voyages». Il n’est plus possible de rester dans les schémas classiques, renchérit son collègue de la direction Marché Maroc, Saâd Azzioui.
Le passage à la commission zéro est bel et bien un changement radical pour les 400 agences de voyage marocaines qui vont devoir faire face à une restructuration de gré ou de force. Et pour celles qui font du monoproduit, l’heure des déchirements a sonné.
Le modèle de la commission zéro a commencé aux Etats-Unis avant de se répandre un peu partout en Europe à l’initiative des majors du transport aérien et à la faveur de la montée des ventes en ligne.
L’Asie est aussi entrée dans la danse avec cependant un couac en Inde. Les agents de voyages dans ce pays ont organisé une opération de boycottage des grandes compagnies au point où Air India et Lufthansa ont dû renoncer à leur décision.
Attaquées par les low-cost et confrontées à la flambée du kérosène, les compagnies cherchent à comprimer par tous les moyens leurs coûts de production.
La distribution est un foyer d’économies. La décision de Royal Air Maroc, justifient ses responsables, est un effet collatéral de la libéralisation du transport aérien dans le Royaume.
Le trafic sur les liaisons africaines de Royal Air Maroc se développe à un rythme extraordinaire et la compagnie espère s’appuyer sur la dynamique de ces marchés (qu’elle négligeait jadis) pour atteindre son ambition de transformer la plateforme aéroportuaire de Casablanca Mohammed V en un hub international. Selon les prévisions de la compagnie, elle devrait transporter cette année 200.000 passagers au départ de capitales africaines.
La création d’Air Sénégal International lui a permis de s’affirmer dans la région. Dakar est sans aucun doute la ligne vedette du réseau africain du transporteur marocain avec 100.000 clients attendus pour la saison 2005. Air Sénégal lui permet aujourd’hui de drainer un important flux de trafic de continuation mais aussi, d’améliorer la recette unitaire. Dans deux ans, l’objectif est d’arriver à connecter les capitales de l’Afrique francophone à Casablanca. Les lignes Casa-Lomé et Casa-Cotonou seront ouvertes en 2006 et Casa-Brazzaville, l’année suivante (2007).
La compétition avec les majors européennes sur ces marchés est frontale et sans merci. 70% de passagers venant d’Afrique à bord de la RAM continuent leur voyage vers l’Amérique ou l’Europe. Ce qui n’est pas sans poser quelques soucis, sur les Etats-Unis notamment, de disponibilité de siège en business class pour les agences de voyages marocaines.
Air Gabon International est en route
La sucess-story d’Air Sénégal International fait des émules dans les pays francophones d’Afrique centrale dont les compagnies sont en déconfiture (Cameroun Airlines est quasiment en faillite avec un avion en exploitation pour 1200 employés, de même qu’Air Gabon). L’Etat gabonais a approché Royal Air Maroc pour créer une compagnie sur le schéma d’Air Sénégal International. Celle-ci s’appellera Air Gabon International. Un protocole d’accord, un pacte d’actionnaires et un business-plan vont être soumis incessamment au gouvernement gabonais.
En revanche, le projet de création d’une compagnie dans les Etats de la Cemac (Commuauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) est en veilleuse. Seuls 3 pays ont répondu avant le dead-line (30 avril) aux prérequis exigés par la RAM (transfert de droit de trafic, dissolution de la compagnie nationale, non-ingérence dans la gestion, etc).
Abashi SHAMAMBA
http://www.leconomiste.com/print_article.html?a=62758
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Commentaires :
Les compagnies Air France, Lufthansa, Iberia, Alitalia, British Airways sont présentes au Maroc.
Plus de commissions aussi importantes pour les agences voyages mais des frais de dossier.
« Attaquées par les low-cost et confrontées à la flambée du kérosène, les compagnies cherchent à comprimer par tous les moyens leurs coûts de production »
Il s’agit d’un «nouveau modèle économique dans la distribution de voyages».
RAM cherche à se créer une place de choix sur le traffic africain en reliant toutes les capitales africaines francophones, récupérant ainsi des clients qui partent vers d’autres continents.
Document 2)
Royal Air Maroc plébiscitée
MAROC - 23 octobre 2005- par FRANÇOIS SOUDAN
L'une des raisons majeures de la bonne image dont jouit le Maroc auprès des Sénégalais, des Ivoiriens et des Camerounais tient au (relatif) dynamisme de sa coopération économique avec les pays d'Afrique francophone. À la question : « Quel est le pays, parmi ceux cités, dont les entreprises, les entrepreneurs et les produits vous inspirent le plus confiance ? », les sondés placent le Maroc tout de suite après l'Afrique du Sud et assez loin devant la Tunisie et l'Égypte.
Le textile, le transport aérien, l'agriculture et les télécoms sont, dans l'ordre, considérés comme les principaux domaines de compétence des entreprises du royaume, lesquelles sont considérées comme « aussi performantes » que les tunisiennes et les égyptiennes, et « plus performantes » que les algériennes et les libyennes.
Priées de donner le nom d'une société ou d'une entreprise marocaine, les personnes interrogées ont sans surprise cité à 66,8 % la Royal Air Maroc, dont l'indice de notoriété et l'image sont excellents. Viennent ensuite, très loin derrière, la Banque Chaabi, Maroc Telecom, la chaîne de télévision 2M et le Groupe ONA.
http://www.lintelligent.com/gabarits/articleJAI_online.as...
date : 23/10/2005
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mots tapés : RAM
Commentaires : RAM jouit d’une très bonne réputation en Afrique, et plus
particulièrement en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Cameroun.
Document 3 )
Royal Air Maroc étoffe son offre e.services au profit de ses clients. Les technologies de l’information et de la communication constituent un volet important de la stratégie commerciale de la compagnie. Après le call center, le site Web marchand, place au www.royalairmaroc.com, le portail B2B destiné aux entreprises en compte, le e-ticket (ou billet électronique).
En naviguant sur le site www.royalairmaroc.com, le client accède à toutes les informations dont il a besoin pour organiser son voyage en toute liberté. Pour répondre aux attentes de sa clientèle, Royal Air Maroc a lancé, au courant du mois de décembre 2005, un nouveau moteur de réservation en ligne plus puissant permettant aux clients de trouver rapidement ce qu'ils cherchent : Le meilleur prix avec la plus grande flexibilité. Les résultats de la recherche s’affichent sous forme de calendrier sur une période de +/- 3 jours . Le client en fonction de sa flexibilité choisit lui-même le produit qui correspond le plus à ses besoins.
Entre novembre 2004 et octobre 2005, les ventes sur le site www.royalairmaroc.com ont connu une croissance record de +245% par rapport à la même période de l’exercice précèdent, soit un chiffre d’affaires cumulé de près de 122 millions DH. 34% du chiffre d’affaires émane des internautes français suivi du Maroc (16%), des Etats-Unis (14%), de la Grande Bretagne (9%) de la Suisse (6%), de la Belgique (6%) et de l’Espagne (4%).
Le chiffre d’affaires émanant des internautes résidant au Maroc a connu une augmentation record de +872% pour s’élever à près de 19 millions DH.
La tendance devrait se poursuivre au cours de l’exercice qui s’achèvera le 31 octobre 2006
http://www.tourismemaroc.com/details.php?id=2173
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mots tapés : RAM + low cost
Commentaires : Un nouveau moteur de réservation en ligne est mis à la disposition des clients de la RAM depuis décembre 2005.
Document 4)
Royal Air Maroc
MAROC - 11 décembre 2005
À l’issue d’un audit mené par SH & F, un cabinet américain accrédité par l’International Air Transport Association (IATA), la compagnie Royal Air Maroc a obtenu la certification IOSA (IATA Operational Safety Audit).
http://www.lintelligent.com/partenariat/articleJAIbabnet_...
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Commentaires : Certificat obtenu par la RAM
Document 5)
Partenaire de l'ONDA dont elle est le premier client, Royal Air Maroc a opté pour un service de haute tenue. Cette stratégie se traduit notamment par le renouvellement de sa flotte moyen-courrier (avec des appareils de dernière génération) et par l'accroissement de sa capacité en sièges. Mohammed Hassad, son PDG, se confie en exclusivité à Aéroports Magazine.
· Aéroports magazine : En constatant les fruits des investissements réalisés par les aéroports marocains, on se dit que la croissance économique est de retour. Votre avis?
- Mohamed Hassad: Je ne peux pas m'exprimer ici sur la conjoncture en général. Je ne l'observe que sous l'angle étroit de ma fonction à la tête de la compagnie Royal Air Maroc. À ce titre, je ne retiendrai qu'un indicateur économique : le trafic. La progression est rapide avec 20% de croissance sur la destination Maroc, signe révélateur de la dynamique qui s'opère et du positionnement de notre pays par rapport à son environnement international. C'est pour quoi je salue les réalisations qui ont été accomplies par l'ONDA, et qui permettent aujourd'hui de répondre dans une large mesure, en termes de capacité, à cette importante croissance du trafic aérien.
· Cette croissance va-t-elle se poursuivre? Comment voyez-vous votre compagnie d'ici à cinq ans?
- Nous sommes dans un monde de services où la difficulté réside dans la recherche permanente du perfectible. Royal Air Maroc va maintenir sa stratégie basée sur l'industrialisation de ses destinations, le déploiement essentiellement vers les marchés à taille critique pour asseoir la rentabilité, la quête de l'innovation en matière de qualité de services. Renouveler les avions afin d'opérer une flotte particulièrement moderne et jeune est une politique à laquelle je tiens beaucoup. Le reste vient de cette dynamique : la perfection appelle le business qui, à son tour, donne des moyens d'évoluer. On entre ainsi dans un cercle vertueux.
· Comment se positionne Royal Air Maroc sur ses marchés? Est-elle une vitrine pour le tourisme marocain?
- Notre image se conjugue intimement à celle du tourisme marocain et notre business aux flux touristiques qui irriguent ce pays. Quand nous faisons de la communication dans le monde, nous ne commercialisons pas une compagnie aérienne, mais nous vendons la destination elle-même. L'image de l'une est tout à fait liée à celle de l'autre.
· Où en est le processus devant conduire à l'ouverture du capital de Royal Air Maroc?
La prochaine étape portera sur l'évaluation de l'entreprise et les propositions de schémas d'ouverture. Les banques conseils que l'État retiendra auront trois mois pour faire leur travail. Par la suite, le processus est classique.
Le gouvernement prendra une décision sur le système retenu pour l'ouverture du capital, ainsi que sur la valeur de l'action ou la valeur de vente de l'entreprise. Puis elle sera émise sur le marché
· Quelle est la politique de partenariat ou d'alliances de la RAM?
-Globalement, Royal Air Maroc entretient d'excellentes relations avec toutes les compagnies européennes et américaines.
Des code-shares ont été conclus avec trois transporteurs européens : Air France, Iberia et TAP Air Portugal. La RAM est liée également par partage de codes avec TWA et Gulf Air. Vous savez que le code-share suppose au préalable un standard de sécurité et de services équivalent de part et d'autre. Avant de signer, il faut effectuer et subir des contrôles à tous les niveaux, sur le plan de la qualité de service, des procédures d'exploitation de la flotte, de son entretien et même des assurances. Et notre grande fierté, c'est de constater que nous avons des standards élevés, puisque nous avons pu conclure avec des compagnies de niveau mondial. Nous sommes vraiment au plus haut niveau de ce qui se fait dans le monde?
· La RAM contribue-t-elle au développement du Maroc?
-Il faut être plus modeste que cela. Nous travaillons pour essayer de faire notre métier du mieux possible. À ce propos, j'ai une théorie très simple : si chacun fait très bien ce qu'il doit faire, cela sera déjà beaucoup pour tout le monde
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives405/ht...
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mots tapés : RAM
Commentaires : Positionnement de RAM. Description de certaines stratégies comme le renouvellement de la flotte.
Document 6)
Quand Royal Air Maroc fait découvrir le miracle du tourisme marocain aux agences de voyage maliennes
(L'Indépendant 09/07/2004)
IIs étaient cinq représentants d'agences de voyage à bénéficier d'un voyage gratuit de Royal Air Maroc sur Marrakech, la plus grande ville touristique du Maroc et qui compte parmi les destinations les plus prisées par les tours-opérators. Ils, ce sont: Mme Alice Macalou, chef d'agence à Tam-Voyage, Aboubacar Bakaye Diarra, chef comptoir de AI Médina, Mme Kouyaté Safiatou Sall de ATS, Bonnonfil Sidibé, chef d'agence à Délice-Voyage et Mme Kéïta Haby Koné de Alizé-Voyage.
En organisant ce voyage, Royal Air Maroc, selon son chef d'agence Mme Sidibé Fatoumata Kansaye, qui était également de la partie, a tenu à récompenser ses meilleurs clients parmi les agences de voyage.
«Nous avons choisi d'organiser ce voyage avec certains de nos partenaires afin de leur offrir un cadre approprié de repos pour qu'ils soient requinqués à bloc afin d'affronter la haute saison qui est une période de pointe, c'est-à-dire le moment où le trafic aérien est beaucoup plus mouvementé pour les compagnies. Aussi, avons-nous décidé d'être avec nos partenaires ici à Marrakech afin qu'ensemble nous échangions sur notre collaboration afin de l'améliorer dans l'intérêt de chacun. Je suis très heureuse de constater, que nos rapports avec les agences de voyage sont au beau fixe. Les représentants de certaines d'entre-elles ont signalé un certain nombre de difficultés liées souvent au problème de place, à l'insuffisance des lignes de vol sur l'Amérique et sur l'Asie en passant par les pertes de bagages. Nous allons mettre un point d'honneur à résoudre ces problèmes si minimes soient-ils.
A Royal Air Maroc, notre devise, c'est de satisfaire entièrement notre clientèle. Nous allons tout faire afin de maintenir nos relations au beau fixe.
Dans l'avenir, nous sommes confiants quant au renforcement de notre partenariat avec les agences de voyage. Mieux, nous avons voulu faire découvrir le miracle du tourisme marocain à nos partenaires afin qu'ils en tirent le maximum de profit» a déclaré Mme Sidibé Fatoumata Kansaye au bord de la piscine de l'hôtel Palmeraie, un hôtel de cinq étoiles s'étalant au pied des montagnes de l'Atlas au coeur de la légendaire palmeraie dans une oasis calme et verdoyante située à quelques minutes de centre historique de Marrakech.
Mme Sidibé Fatoumata Kansaye a vraiment des raisons de voir l'avenir en rose avec ses partenaires comme en témoigne ces propos de Aboucar Bakaye Diarra, chef comptoir à l'agence de voyage AI-Médina : «Les agences de voyage travaillent en général avec presque toutes les compagnies aériennes. Cependant, vous trouverez qu'avec certaines d'entre elles, les relations sont assez privilégiées. Cela, dépend de la qualité de la prestation de la compagnie. Ainsi, la Royal Air Maroc tire toute sa suprématie sur le marché malien de la qualité de ses services mais surtout de son sens élevé du partenariat avec les agences de voyage».
Aussi, le chef comptoir de Al-Médina a souligné que l'actuel représentant, Abderrahmane Najjari, a beaucoup contribué au rapprochement des agences de voyage avec RAM. «De tous les patrons de RAM qui ont passé à Bamako de 1976 à nos jours, Najjari est le seul à rendre visite aux agences de voyage» a-t-il révélé.
De son côté, Bonnonfil Sidibé de Délice-Voyage affirme que son agence a plus de 18 ans de collaboration sans faille avec RAM. Quant à Alice Macalou de Tam-Voyage, elle a déclare que RAM est la compagnie qui s'impose après la prestigieuse Air France. Mme Kouyaté Safiatou Sall d'ATS, pour sa part, a soutenu que la RAM est de plus en plus la compagnie préférée des organismes internationaux basés à Bamako.
Pour étayer ses propos; elle a cité, volontiers, le PNUD dont elle sert de relais, au niveau de son agence de voyage, pour les compagnies aériennes.
Enfin, pour Mme Kéïta Haby Koné de Alizé-Voyage, à la RAM, les choses se passent de tout commentaire. «Il suffit de voir, pour être convaincu» a-t-elle souligné.
Les invités de la Royal Air Maroc ont découvert, avec beaucoup de plaisir, le charme et la beauté de Marrakech, une ville impériale qui, jadis, avait prêté son nom au Maroc.
Alassane Diarra
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Commentaires : Relations entre RAM et des agences de tourisme maliennes.
00:15 Publié dans I) Royal Air Maroc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.01.2006
Documents: la desserte française
Document 1)
Activité charters : Aéroport de Lille prospecte les professionnels Du 22 au 24 septembre 2005, Aéroport de Lille participe au Salon Top Résa, le plus grand salon français des professionnels du tourisme : plus de 1 000 exposants, compagnies aériennes, offices de tourisme et tours opérateurs de tous les pays s’y retrouvent pour dessiner les grandes tendances 2006.De nombreux contacts sont déjà prévus, avec la ferme intention de proposer de nouvelles destinations au départ de Lille dans les deux années à venir. Cette présence sur Top Résa s’inscrit dans le cadre des relations et des échanges commerciaux menés par l’Aéroport de Lille avec les Tours Opérateurs et professionnels du tourisme. Ainsi, Aéroport de Lille participe actuellement aux groupes de travail animés par JL DUFRESNES, Président du SNAV Nord (Syndicat National des Agents de Voyages) en vue de continuer à développer l’offre de produits Charter au départ de Lille. Rappelons également qu’Aéroport de Lille est chaque année l’organisateur du salon Evasion, premier grand salon Tourisme de la saison dans la région. Cette manifestation, fortement appréciée par les professionnels, constitue pour eux un moment fort de la commercialisation de leurs produits et un précieux moyen d’écoute et de mesure des attentes de leurs clients. Gageons que la forte demande de produits Charter vers l’Egypte lors de l’édition 2005 aura renforcé Thomas Cook et Aquatour dans leur décision de lancer deux vols hebdomadaires au départ de Lille vers cette destination cet hiver. Le Nord-Pas-de-Calais et le Maroc, déjà de nombreux échanges… L’ouverture de cette ligne couronne les efforts déployés de part et d’autre pour offrir une liaison directe entre deux partenaires économiques que sont le Nord-Pas-de- Calais et le Maroc.
Le Nord-Pas-de-Calais, 3ème partenaire économique français du Maroc.
Le Maroc est également un partenaire économique de poids, puisque la région représente 8% du total des exportations françaises vers ce pays et importe 11% du total des importations françaises. De nombreuses entreprises entretiennent des liens économiques avec le Maroc : sociétés du textile et de la distribution, sociétés immobilières …
Aéroport de Lille au service de la communauté marocaine
La communauté marocaine est l’une des plus importantes communautés implantées dans la Région Nord-Pas-de-Calais. Deux régions marocaines sont particulièrement proches de notre région :
• La région de l’Oriental, où se situe la ville d’Oujda (nord-est dupays), récemment jumelée avec la ville de Lille ; c’est la région d’origine de nombreux marocains ou personnes d’origines marocaines vivant dans le Nord-Pas-de-Calais (environ la moitié des 15 000 Lillois marocains ou d’origine marocaine) ;
• La région de Doukkala Abda (au sud-est de Casablanca), qui a signé avec le Conseil Régional Régional Nord-Pas-de-Calais un accord de coopération économique, administrative et culturelle. Dans les coulisses de la ligne Lille Casablanca L’ouverture de la ligne Lille- Casablanca est le résultat d’un travail de longue haleine mené par les équipes de l’Aéroport de Lille. Pourquoi le Maroc, pourquoi la RAM ? En identifiant une forte consommation de voyages vers le Maroc depuis notre région, Aéroport de Lille a pu cerner les besoins d’une clientèle concrète, demandeuse d’une liaison régulière vers les principales cités marocaines :
Casablanca pour les affaires, Marrakech et Agadir pour le tourisme, Oujda pour une grande part de la communauté marocaine de la région …
Pour répondre à cette demande, le choix de Royal Air Maroc s’avérait vite évident : une compagnie nationale, travaillant avec des standards de qualité européens, disposant de moyens matériels et humains importants et fiables, et qui plus est désireuse de renforcer ses positions sur les marchés régionaux. Royal Air Maroc convaincu par le potentiel de Lille En prospectant RAM sur la base de données solidement collectées, Aéroport de Lille était sûr de ses arguments. Et des arguments, notre marché n’en manque pas, notamment parce que notre région accueille la deuxième plus grande communauté Marocaine de France. Mais c’est surtout l’adéquation du produit proposé aux spécificités du marché régional qui laisse présager un développement rapide. Grâce au hub de Casablanca, la ligne répond en effet à une forte demande de partir de Lille au lieu de Paris ou Bruxelles. Enfin, elle s’adresse à toutes les catégories de clientèles (Affaires, Tourisme, Ethnique) sans déstabiliser l’offre déjà présente à Lille (charters vers Marrakech et Agadir notamment). C’est avec ce sens commercial qu’Aéroport de Lille a fait valoir tous les atouts et le potentiel de cette ligne au cours des très nombreux échanges qui en ont précédé l’ouverture, pour finalement convaincre Royal Air Maroc s’ouvrir une liaison régulière directe vers le Maroc dès le 14 décembre 2005.
Départ du … au …
www.lille.aeroport.fr/entre_ les_lignes/entre_les_lignes_1.pdf –
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mots tapés : RAM
Commentaires : RAM dessert Lille. Description de l’intérêt de cette destination pour RAM. Le choix de « Royal Air Maroc s’avérait vite évident : une compagnie nationale, travaillant avec des standards de qualité européens, disposant de moyens matériels et humains importants et fiables, et qui plus est désireuse de renforcer ses positions sur les marchés régionaux. »
Document 2)
AIR SENEGAL INTERNATIONAL A LYON
Une nouvelle ambition pour de nouveaux challenges
Le Matin (Sénégal) / Mardi 11 - Mercredi 12 Février 2003
Quelque chose de nouveau se passe depuis le 28 décembre 2002 dans la région d Rhône-Alpes. Les coins, les recoins, les grands-places, les super-machés, les gares de Lyon… témoignent du verte et rouge des couleurs d’air Sénégal International (ASI), l’avènement d’un heureux événement. La desserte directe par ASI de l’aéroport Lyon-Saint Exupéry. A bord du Boeing 737, le vol inaugural consacrant le baptême officiel de la desserte a réuni les dirigeants de la compagnie, les voyagistes, les opérateurs économiques, les autorités sénégalaises et lyonnaises et la presse.
Il ne fallait guère s’en douter, s’il y avait une seule menace pour ce vol inaugural, elle se situait au niveau de la rigueur climatique. Le thermomètre était descendu sous les zéros ce 04 février lorsque le commandait Badji, un chevronné atterrit sur le tarmac de l’aéroport Lyon-Saint Exupéry. Malgré toutes les dispositions prises par chaque invité, la neige, le froid et l’humidité ont « glacifié l’enthousiasme d’une cérémonie. Mais ils n’ont pas empêché l’événement d’être vécu chaleureusement par les autorités lyonnaises, par l’ambassadeur du Sénégal en France Doudou Diop, par Aminata Sall Diop directrice de l’Aviation civile, par les dirigeants d’ASI le PCA Maniang Faye et le directeur général Mohamed Zouhair El Aoufir, par la communauté sénégalaise et africaine. L’ambassadeur Doudou Diop a essayé de démontrer que la coopération entre le Sénégal, le Maroc et la France constitue « un tiercé gagnant » pour trois pays qui ont partagé un certain nombre d’actes historiques. L’ambassadeur a dit que la baptême consacre « un bébé qui marche déjà bien et qui a bien grandi ».
Le directeur de l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry a estimé que le choix des dirigeants d’ASI trouve son sens dans le fait que Lyon constitue après Paris la seconde agglomération aéroportuaire. Il demeure aussi la deuxième région économique. Il génère 10% de richesse nationale française, 10% des besoins de transports. Son système économique représente près de 300 entreprises qui font du commerce avec le Sénégal. Le patron de Lyon-Saint Exupéy de préciser que malgré les turbulences notées au niveau de l’aviation civile commerciale mondiale en 2001, son aéroport a été le seul en France et même en Europe à dégager une croissance positive (+ 1,5% par rapport à 2000). A l’endroit d’ASI, ce dernier dira que « vous reviendrez et vous prendrez goût à Lyon ».
Le directeur général d’ASI est persuadé que sa compagnie relèvera le challenge. De la date de mise en service de la liaison le 28 décembre dernier à nos jours, l’objectif d’un coefficient de remplissage de 65% est déjà atteint du fait qu’il se situe actuellement à 64% taux de remplissage. La desserte sur Lyon constitue un développement naturel après avoir réussi à assurer sur Paris un vol quotidien selon Mohamed Zouhair El Aoufir. Ce dernier attend aussi profiter du fait que le trafic entre Lyon et Dakar estimé à près de 50.000 passagers était uniquement assuré par des compagnies charters obligeant bon nombre de passagers ethniques ou affaires à rejoindre soit par voie terrestre, soit par les airs, un des hub Européens où la destination est proposée.
M. Aoufir veut aussi tirer profit de la position de Lyon au niveau des marchés italiens, suisses. Si alors ASI va profiter de Lyon en termes de plate formes de correspondance (nationale et européenne), elle offrira à partir de Dakar un éclatement sur l’Afrique de l’Ouest. Le PCA d’ASI Maniang Faye a mis l’accent sur tout le symbolisme d’une compagnie qui reflète à ses yeux la renaissance africaine. Le défi d’une image négative du continent (pauvreté, guerre…) ne doit pas empêcher les Africains à prendre leur destin en main. Le maire de Louga a salué le soutien d Maroc à travers le Groupe Royal air Maroc. Il a explique qu’outre le fait que ce Groupe Puisse faire confiance à l’expertise sénégalaise (4 marocains sur 300 employés), l’apport de la Ram s’est traduit par le maintien des emplois d’Air Sénégal et surtout pour une croissance économique qui se situerait en 2002 à presque 30 milliards de fcfa. Maniang Faye n’a pas manqué de souligner que même si la partie marocaine détient 51% du capital, cette dernière n’a pas besoin de prendre des dividendes pour les rapatrier au Maroc. Tous les dividendes sont réinvestis dans la société. La dernière étape d vol inaugural sera Paris. Dans la capitale française, ASI dispose désormais d’une Agence dirigée par M. Wane qui avec une équipe dynamique se donne pour ambition de faire gagner à la compagnie sénégalaise une place de choix dans ne concurrence devenue acerbe. Ces méthodes gagnantes Il y a tout de même un secret gagnant chez Air Sénégal International. Figurez-vous en deux années d’activités, ASI a dépassé les objectifs sur cinq fixés sur le business plan au moment du lancement de la compagnie. Le trafic est passé de 125.000 passagers en 2001 à 250.000 en 2002. Le chiffre d’affaires réalisé en 2001 de 15 milliards s’est situé à 30 milliards en 2002. Qu’est-ce qui fait gagner ASI ? Le directeur général Mohamed Zouhair El Aoufir dimensionne son système à travers le travail et la productivité qui permettent selon ses mots « au Sénégal qui travaille de révéler le Sénégal qui gagne ». alors la mission est de mettre le client au centre de leur attention et de leurs processus et surtout de s’adapter par rapport à la demande de celui-ci. Pour le client, ASI a pensé un programme de fidélisation appelé « Horizons », un call center à tarif réduit, un site Web et le lancement progressif d’une classe d’affaire personnalisée dénommé « Etoile ». El Aoufir parlera de moyens.
Il citera sa flotte composée de Boeing 737-700, de 737-200 et d’un Dash 8-Q300. il évoquera aussi de réseaux densifiés, des partenaires de taille. Pour 2003, l’Afrique anglophone s’ouvrira à ASI avec des vols sur Lagos, Freetown, Johannesburg et Casablanca en code share. Mais le succès se structure aussi selon le patron de la compagnie dans une exigence absolue de qualité, de sécurité et de sûreté. Tout cela dans une audace et des pratiques particulières. Tenez, le directeur général lui-même dit que son premier geste le matin, c’est toujours d’ouvrir le courrier des clients pour apprécier les critiques et les suggestions demandées aux passagers. Les succès n’empêchent pas de penser au futur. L’avenir s’articulera autour de l’ouverture de nouvelles destinations et l’augmentation des fréquences sur les marchés consolidés, le développement d’une unité industrielle dans le métier du transport aérien, l’augmentation des capacités cargo des hommes et des systèmes aux certifications JAR e ISO.
Par Abdou Karim DIARRA Envoyé Spécial à Lyon et Paris
http://www.air-senegal-international.com/presse32.html
Date : 12/02/03
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mots tapés : RAM
Commentaires : La RAM dessert désormais l’aéroport de Lyon par l’intermédiaire d’Air Sénégal. Importance stratégique de la région.
Document 3)
ROYAL AIR MAROC, nouvelle liaison directe Toulouse-Marrakech
ROYAL AIR MAROC, la compagnie nationale marocaine, a lancé le 4 février deux vols directs entre Toulouse et Marrakech, sous les couleurs d'ATLAS BLUE, sa nouvelle compagnie low cost. Une nouvelle liaison, à destination d'Agadir sera ouverte en 2007.
Ce vol sera assuré le lundi et le vendredi. Départ de Marrakech à 7 h 15 pour une arrive à 10 h 50, départ de Toulouse à 11 h 40 pour une arrivée à 13 h 15.
http://perso.wanadoo.fr/consulat-maroc-toulouse/?ext_id
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mots tapés : RAM
Commentaires : RAM dessert également Toulouse par Atlas Blue.
00:30 Publié dans I) Royal Air Maroc | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

